| L’intelligence Economique, une pépite d’or pour les entreprises |
|
|
|
| Écrit par Bertrand Terreux |
| Dimanche, 15 Juin 2008 00:00 |
|
Plusieurs questions sont redondantes sur les métiers liés à l’intelligence économique. Un article du Monde du 02 Juin lève le voile sur ces métiers mais le Monde rappelle aussi qu’un amalgame est souvent établi entre l’intelligence économique et des officines douteuses estampillées intelligence économique. En septembre 2006, le groupe Métiers et compétences rattaché au haut responsable en charge de l'intelligence économique (HRIE) - actuellement Alain Juillet - a livré une première cartographie, identifiant une dizaine de fonctions, allant du chargé de veille à l'analyste, en passant par le directeur de l'intelligence économique, mais aussi les éditeurs de logiciels, les formateurs et les lobbyistes.
La reconnaissance des métiers via des appellations identifiées par les acteurs du marché de l'emploi devrait contribuer à une meilleure visibilité. Aujourd'hui, sur les sites Internet de recrutement, les offres d'emploi en intelligence économique - à part quelques rares postes de chargés de veille - sont inexistantes. Quel est le coût d’une cellule d’IE ? Que rapporte-t-elle ? Quel est son retour sur investissement ? Ce sont les questions que se posent un grand nombre de chefs d’entreprises. Une étude de la société Digimind tente de répondre à ces questions. Pour un projet de veille basé sur une équipe de 4 à 5 personnes et une communauté de destinataires de 50 personnes, il est possible d’obtenir des gains de l’ordre de 400% à 500 % de l’investissement initial consenti, et ce, dès la fin de la première année du projet. Pour des projets de veille déployés à l’échelle de groupes entiers, sur 500 à 1000 utilisateurs, le projet peut rapidement dépasser 1000 %, à l’issue de deux ou trois années de développement du projet. Alors n’attendez plus, prenez le cap de l’intelligence économique ! |