| Minima : Un retour d’expérience d’intelligence économique |
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| Écrit par Bertrand Terreux |
| Vendredi, 04 Avril 2008 00:00 |
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« Entreprise française, Timon SA, est propriétaire du nom Minima, ainsi que des brevets, des protections industrielles et du contrôle de la distribution mondiale des collections Minima. Son Président Directeur Général, Maurice TIMON, est un entrepreneur dynamique. Il a rejoint le secteur de l'optique par l'approvisionnement et la vente à l'opticien. Il possède une grande expérience du marché des détaillants français, dans un pays où l'industrie optique a une tradition de forte concurrence en termes de créativité et d'expertise en lunetterie. » Mais sa société a connu des périodes difficiles. Au début, sa société était grossiste en lunettes pour une firme danoise. L’activité était florissante, les affaires marchaient bien. Mais, la mise en place du marché unique européen permit au danois de venir le concurrencer directement sur le marché français. Le maillon de la chaine qu’il représentait n’avait alors plus lieu d’exister pour le danois. N’ayant plus de marchandise à vendre, il s’est mis à faire des recherches sur les innovations en utilisant des techniques d’intelligence économique. De là, il put créer un nouveau modèle et le faire breveter. Tout repartait, l’entreprise avait un nouveau produit, les commandes étaient là… Tout allait bien ! Cependant, avec la mondialisation, la concurrence internationale et notamment chinoise arriva ! Le dirigeant, soucieux de protéger son activité, refit appel à l’intelligence économique pour surveiller les produits arrivants et surtout ceux susceptibles d’imiter les siens. Bien lui en prit ! Il a fait 25 procès pour contre-façons. Tous ont été gagnés. Mais quelle aurait été la situation de la société aujourd’hui sans l’intelligence économique ? Existerait-elle encore ? Une certitude, elle se porterait beaucoup moins bien. Combien de PME françaises sans technique d’IE ont été obligées de mettre la clef sous la porte, faute d’avoir anticipé les agissements des concurrents ? Face à une concurrence internationale, il faut structurer son information. Elle est fini la belle époque où un déjeuner avec son commercial suffisait à faire un point de la situation sur le terrain. Maintenant, les attaques sont multiples et peuvent provenir de l’étranger. |