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Tags: Agriculture | CNRS | Durapole | Eco Technologie | Force A | IFP | international Le marché des outils de diagnostic pour l’agriculture est en croissance. On y observe depuis quelques temps des opérations de rachats entre entreprises du secteur, car les besoins de piloter les cultures à partir d’informations de diagnostics robustes grâce à des capteurs et à des modèles fiables sont cruciaux, dans un contexte de compétition économique et de réponse aux enjeux environnementaux.
En France, le Grenelle de l’environnement a pour effet de faire évoluer les filières et les pratiques agricoles. Cependant, le rapport récent du CGDD sur les filières vertes ne fait pas explicitement mention des éco-technologies dans le domaine agricole (hors les applications de la bio-masse et les biocarburants), ni des applications de la métrologie dans ce domaine. Cette situation engendre une faible maturité du marché français. Les éco - entreprises ont donc souvent tendance à s’internationaliser pour trouver des marchés.
La société Force A propose outils de diagnostic mettant en œuvre les capteurs optiques portables, Dualex et Multiplex, qui mesurent en temps réel et de manière non destructive la chlorophylle et les polyphénols des plantes. Les outils développés par Force A, assurent aux conseillers agricoles un meilleur diagnostic et une meilleure gestion des cultures. Cette société est née des travaux de la recherche académique d’un chercheur du CNRS d’Orsay et de l’alliance avec un ingénieur du secteur de l’industrie.
L’activité de Force A est très innovante. Sur 20 employés, l’entreprise compte 12 personnes dédiées à la R&D. L’ensemble de la gamme de produits a été développé grâce à la recherche partenariale. Les brevets sont détenus en co-propriété par Force-A et les laboratoires.
Force A met en oeuvre deux business models:
- La vente de capteurs optiques de la végétation aux laboratoires de recherche
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- la vente de services de diagnostic aux organismes et entreprises agricoles
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C’est une société en croissance qui recherche régulièrement des profils dans le domaine de la programmation logiciel, l’optique, l’électronique, l’agronomie et le végétal. Elle dispose d’une équipe commerciale dont deux personnes sont dédiées à l’international. Comme le souligne Jean-Luc Ayral, "nous avons un recrutement important, nous faisons confiance aux jeunes diplômés qui ont le goût du risque pour venir dans une start-up".
Dès sa création, l’entreprise s’est tournée vers l’international où elle réalise entre 40 et 60 % de son chiffre d’affaires selon les années. Sa première commande est venue du Canada. Comme l’explique Monsieur Ayral, "il était important pour nous d’avoir un produit fiable et bien packagé afin de répondre aux exigences de l’exportation dans des pays lointains. Ce sont des facteurs clés de succès pour l’international. Mon expérience de l’industrie m’a été très utile pour gérer cette partie essentielle dans la conquête de marchés".
Nous sommes également présents dans de nombreux pays au travers de distributeurs. La Chine est un exemple.
L’innovation constante et la présence de Force A dans l’association Durapôle permettent de proposer de nouvelles offres et de nouveaux produits avec un réseau d’entreprises complémentaires. Aujourd’hui, Force A répond à un appel d’offre en partenariat avec Geocarta. Leosphere et Aria ont monté des projets en commun.
Comme le souligne son dirigeant Monsieur Ayral, "le fait d’allier nos compétences nous permet de répondre à des marchés avec des chances de succès beaucoup plus grandes".
De plus, cette complémentarité est un point fort auprès des clients.
Force A fait partie de l’association Durapôle dont l’objectif est de regrouper des entreprises innovantes franciliennes du secteur des éco-technologies et partageant des valeurs de développement.
Durapôle a été créé en 2009, elle regroupe 22 entreprises franciliennes très innovantes partageant la volonté de s’internationaliser, de mutualiser les technologies et de répondre ensemble à des appels d’offres. Durapôle construit une vitrine technologique pour les clients et financeurs de ses entreprises, qui souvent n’avaient pas la possibilité d’intégrer un pôle de compétitivité car aucun ne répondait à leurs champs de recherches.
Pour Monsieur Ayral, "il est important de se regrouper pour obtenir de la visibilité et des financements afin de faire émerger des technologies de ruptures en France".
Durapôle compte de grands partenaires comme le CEA, le CNRS et l’IFP. |