Le rendez-vous des PME et de l'Intelligence Economique

Hold-up sur le Made in France PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Bertrand Terreux  le Lundi, 02 Janvier 2012 08:28   

Tags: Châteaudun | Châteauroux | Label | Le Havre | Made in China | Made in France | Made in Italy | Otan

Hold-up sur le Made in France

Nombreux sont ceux qui ont cru que vendre de vieilles technologies à la Chine étaient sans risque. Ils n’avaient pas pris en compte le fait que la Chine disposait d’une stratégie de puissance dans laquelle était élaboré un plan d’acquisition du savoir-faire étranger.

De plus, la Chine dispose de liquidité ce qui a permis de renverser la tendance en utilisant le concept de re-innovation (importation, absorption, assimilation et la ré-innovation du savoir-faire étranger). Mais surtout, la Chine lance des appels d’offres, des partenariats et des accords de coopération. Ainsi, 80 % du savoir-faire technologique est récupéré légalement.

Cependant, malgré une course effrénée pour combler son retard technologique et se positionner comme compétiteur international la Chine souffre de son Made in China.

C’est pourquoi, elle vient de se lancer dans une stratégie d’acquisition de labels notamment en Italie et prochainement en France. Cette stratégie de contournement consiste à renforcer la visibilité, la légitimité et l’expertise de ses produits pour tendre vers la notion de croyance, statut par lequel une marque ou une entreprise devient indétrônable.

Par conséquent, que dire du rachat par des industriels chinois de l’ancienne base militaire de l’OTAN qui dispose d’un aéroport à Châteauroux. Faut-il s’en féliciter dans l’espoir qu’il fera travailler les PME de la région et génèrera des emplois ?

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La menace informatique est devenue une menace économique PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Bertrand Terreux  le Jeudi, 03 Novembre 2011 10:10   

Tags: Menace économique | Menace informatique | Nouvelles technologies | Sécurité informatique

La menace informatique est devenue une menace économique

Selon l’étude de PWC, le nombre d’organisations ayant connu au moins un incident de sécurité en 2011 atteint 61 % en France et dans le monde, soit une progression de 22 points pour les entreprises françaises par rapport à 2010.

Les conséquences sont lourdes en terme métiers.

En France :

- 20 % des entreprises ont subi des pertes financières à cause d’incident de sécurité alors qu’elles étaient 15 % l’année dernière et 8 % il y a 3 ans.


- 17 % citent des vols de propriété intellectuelle (6 % en 2008)


- 13 % des atteintes à l’image (6 % en 2008)

Cette situation résulte d’une part du manque de tests réguliers sur l’efficacité du dispositif de sécurité et d’autre part, sur les obstacles comme les moyens humain, financier et notamment sur la vision des dirigeants concernant l’enjeu de la sécurité informatique.

Cependant, la prise de conscience des risques de sécurité par le top management est croissante.
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ETI, cette France industrielle qui réussit dans l’ombre des sociétés du CAC 40 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Bertrand Terreux  le Mercredi, 02 Novembre 2011 08:44   

Tags: Capital | eti | innovation | international | PME | Ressource Humaine

ETI, cette France industrielle qui réussit dans l’ombre des sociétés du CAC 40

La crise aura obligé les banquiers à se recentrer sur leur métier d’origine qui est la collecte et le financement de l’économie.

Cependant, les normes bancaires internationales comme Bâle remettent en question leur rôle dans la transformation des dépôts courts collectés en prêts longs octroyés à leurs clients.

Comment faire lorsque l’économie européenne est financée à 3/4 par des banques et non par le marché comme aux Etats-Unis ?

C’est un enjeu de taille surtout que nos territoires comptent de nombreuses petites et moyennes entreprises voire des très petites entreprises qui ne disposent pas suffisamment de fonds propres pour financer leur activité, innover et investir.

La solution est-elle de se concentrer uniquement sur les entreprises de tailles intermédiaires qui disposent :

- D’une structuration généralement patrimoniale
- D’une gouvernance souple
- D’une vision à long terme
- D’une réactivité
- D’une capacité à innover

La réponse est «oui» mais malheureusement en France, les ETI ne sont que quelques milliers et encore moins nombreuses sont celles qui appartiennent uniquement à une famille.

Concernant le déficit d’ETI, on se compare toujours à Allemagne. Cependant, nous aurions pu être au même niveau que l’Allemagne si nous n’avions pas choisi le secteur tertiaire celui des services et si nous n’avions pas abandonné le secondaire, celui de l’industrie. De plus, nous avons financiarisé l’économie et détruit les familles industrielles tout ce qui fait aujourd’hui le succès de l’Allemagne.

Dans la préface de La France qui entreprend de Daniel Katyotis, François Pérol, défend une stabilité du cadre réglementaire et une reforme fiscale des ETI. Je suis entièrement d’accord en ce qui concerne les ETI dont le capital est majoritairement détenu par une famille car ces entreprises sont animées par une volonté industrielle et non financière.

Comme le rappelle très justement Daniel Karyotis, les ETI sont une illustration de cette France industrielle qui réussit dans l’ombre des sociétés du CAC 40. C’est pourquoi, il a décidé de leur dédier un plaidoyer comprenant des portraits de chefs d’entreprises.

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Il faut redonner ses lettres de noblesses à l’esprit offensif PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Bertrand Terreux  le Lundi, 17 Octobre 2011 08:26   

Tags: Alain Juillet | Commercial | Defensif | Financier | offensif

Il faut redonner ses lettres de noblesses à l’esprit offensif

"La stratégie offensive est la meilleure posture, la défensive est risquée et moins efficace". C’est ce qui ressort de l’entretien donné par Alain Juillet à la publication du Centre d’Etudes Stratégiques Aérospatiales.

Au court de cet entretien il revient sur le délai de prise de décision entre un militaire et un politique. Cet exemple peut être transposable dans le monde de l’entreprise. Le dirigeant est face à des enjeux qui demandent une prise de décision rapide pour laquelle le politique doit intervenir. Ces deux hommes sont dans le même espace mais n’ont pas le même temps de réaction.

Sur un terrain militaire c’est un soldat qui meurt. Dans le monde économique, c’est une entreprise qui dépose le bilan avec des conséquences sociales pour le territoire.

Alain Juillet sonne l’alerte sur les dérives des financiers dans les entreprises. Il met à l’honneur les directeurs commerciaux qui sont des hommes d’actions, qui doivent labourer le terrain et emporter l’adhésion.

Son analyse remet en question le rôle du financier dans la réalisation de la mission car il pollue par des éléments extérieurs qui menacent de prendre le pas sur l’objectif prioritaire.

Aujourd’hui, si vous êtes rigide, vous êtes mort. Pour garantir sa survie, Alain Juillet, préconise la capacité à s’adapter à de nouvelles configurations, de même qu’il faut intégrer l’inné, l’acquis, l'intellect et le caractère pour affronter les enjeux de notre société.

Pour faire face aux défis qui attendent nos entreprises et nos politiques, nous avons besoin d’individus lucides, déterminés, capables de faire face à l’inattendu, d’agir dans les deux types de temps, long et court.

Malheureusement former des esprits offensifs n’est pas chose facile en France où règne le conformisme et la langue de bois.

En conclusion pour Alain Juillet, la formation et l’expérience affinent nos grilles de lectures c’est un capital extrêmement précieux.

Source : http://www.cesa.air.defense.gouv.fr/IMG/pdf/aetosmensuel.pdf
 
Une PME sur deux n’a pas de plan en cas d’incident informatique PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Bertrand Terreux  le Mardi, 04 Octobre 2011 08:39   

Tags: Incident majeur | risque informatique | Sécurité informatique

Selon une récente étude Symantec, une PME sur deux n’a pas de plan en cas d’incident informatique. 

 

L’étude Symantec 2011 SMB Disaster Preparedness analyse le comportement et les pratiques des petites et moyennes entreprises et de leurs clients concernant leur préparation en cas d'incident majeur. Cette étude montre qu’en Europe, une PME sur deux n’a pas de plan en cas d’incident. Elles ne réagissent donc que lorsqu'il est trop tard. Cette absence de préparation a des conséquences financières sur leur activité, puisque les pannes informatiques coûtent, en moyenne, près de 2 300 euros par jour aux PME.

 

De nombreuses PME semblent ne pas prendre la mesure de la préparation en cas d'incident. Plus de la moitié des entreprises consultées n'ont aucun plan en place. 56 % ont déclaré ne pas y avoir pensé et 54 % ont affirmé que la préparation à un incident majeur ne faisait pas partie de leurs priorités.

 
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